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Sciences sociales et film documentaire : 5e seance du seminaire Arts, Humanites et Sciences Sociales de l’International

Mercredi 20 mai de 12h30 à 14h30 – Salle G009

La 5e séance du séminaire Arts, Humanités et Sciences Sociales de l’international du CERI Sciences Po/CNRS se tiendra mercredi 20 mai prochain (12:30-14:30), autour de la thématique suivante : Film documentaire et recherche en sciences humaines et sociales.

Boris Pétric, anthropologue (Centre Norbert Elias) présentera le film Chateau Pékin, ainsi que la Fabrique des Écritures Ethnographiques.

Nous nous intéresserons au format film documentaire, à la manière dont cette forme rend compte d’une recherche, à ce qu’elle apporte à la recherche. Au comment faire, concrètement, et aux échanges entre ce format et le format, plus conventionnel en SHS, de l’ouvrage.

Nous explorerons également la Fabrique des écritures ethnographiques, ce qu’elle permet et ce qu’elle encourage.

  • Infos et inscriptions (obligatoires) : ICI
  • Infos générales et programme annuel : ICI
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Pseudo-science et conflits de légitimité : étude de cas à partir du Mathias Corvinus Collegium

Mardi 19 mai de 17h00 à 18h30 – Salle de réunion du Ceped , Université Paris Cité

Résumé :

Les politiques universitaires menées en Hongrie (2010-2026) et en Pologne (2015-2023) par des gouvernements dits illibéraux traduisent des stratégies de transformation de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR). Ces gouvernements ont procédé à une redistribution des titres, des positions et de l’argent, au profit d’un système parallèle, composé d’universités et d’instituts de recherche, publics ou privés, généreusement financés par de l’argent public, dont les productions échappent largement à l’évaluation académique, peu intégrés au réseau universitaire (national ou international), et qui singent les formes académiques à travers la production de colloques, publications et rapports d’expertise.

L’université illibérale incarne ainsi un nouveau mode de production et de diffusion des connaissances, et reflète des stratégies de transformation de l’ESR assez communément partagées par les extrêmes droites dans d’autres pays du monde (notamment aux États-Unis).

À partir du cas du Mathias Corvinus Collegium (MCC) hongrois, cette présentation interroge ce qu’un tel système para-académique produit, en termes de savoirs et d’infrastructures de production des savoirs. Cette université privée fondée en 1996 est devenue la principale université du pays, bénéficiant d’une véritable manne financière. Loin d’être une université ordinaire, le MCC est en quelque sorte le navire amiral de la science illibérale, spécialisé dans la production de rapports mimant les formes académiques, dédiés à l’instrumentalisation des droits des personnes LGBT par les institutions européennes, à la promotion d’une Europe des nations souveraines, ou encore aux aides à la presse allouées par l’Union européenne, accusées de former une machine de propagande.

Le MCC légitime ainsi un agenda idéologique et joue un rôle moteur dans la circulation transnationale d’idées et de discours conservateurs. Après la défaite du Fidesz de Viktor Orbán aux élections législatives du printemps 2026, la question de l’avenir du MCC, et plus généralement des réseaux transnationaux dans lesquels il s’inscrit et qu’il a contribué à consolider, se pose.

Présentateur : Valentin Behr est politiste, chargé de recherches CNRS au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Ses travaux portent sur la reconfiguration idéologique des droites et les réseaux conservateurs transnationaux, en particulier sous l’angle de la production et de la circulation des idées conservatrices, en Europe et entre l’Europe et les États-Unis.

  • Date et heure mardi 19 mai 17h à 18H30
  • Organisateur – cadre institutionnel
  • Quatrième séance du séminaire : Les sciences face à la répression : enjeux et répertoires en contexte illibéral
  • Accessible sur inscription : [email protected]
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Périphéries globales et ruptures locales Modes de vie, travail et accès à la terre à l’ère des « transitions énergétiques »

Mardi 19 mai de 09h30 à 17h00 – 1er étage, Salle de réunion du laboratoire PRODIG 1.061).

Nous avons le plaisir de vous inviter à la Journée d’études Périphéries globales et ruptures locales. Modes de vie, travail et accès à la terre à l’ère des « transitions énergétiques », réunissant des membres du laboratoire Ceped et PRODIG de l’IRD, et avec le soutien de la F3S. Cette journée aura lieu le mardi, 19 mai 2026, au Campus Condorcet, Bâtiment de recherche Sud (1er étage, Salle de réunion du laboratoire PRODIG 1.061).

La matinée aura lieu en mode présentiel ; l’après-midi en format hybride.

  • 19 mai 2026 — Campus Condorcet
  • Bâtiment Recherche Sud, 5 cours des Humanités, 93300 Aubervilliers

Programme

9h30-10h00. Accueil café

(bâtiment recherche Sud, 1er étage. Salle de réunion du laboratoire PRODIG 1.061)

Partie I. Les périphéries globales à l’épreuve de l’extractivisme

10h00 : Inégalités extractives et recompositions multi-scalaires : dialogues croisés depuis le Brésil et le Maroc.

Isabel Georges (IRD, Ceped) et Raphaëlle Chevrillon-Guibert (IRD, PRODIG)

10h25 : Redéfinitions du bien commun dans le cadre de projets éoliens à Chiloé (Chili)

Carolina Rojas-Lasch (USACH, Chili)

Discutant : Diego Ortúzar (PRODIG, chercheur associé)

10h50 : Pause café

11h05 : Travail et mode de vie en territoire minier au Brésil : les artisans de la vallée de Jequitinhonha (MG), Brésil.

Yumi Garcia dos Santos (UFMG, Brésil)

11h30 : Que fait une route à l’espace andin ? Le cas Arica–La Paz (Chili/Bolivie)

Diego Ortúzar (PRODIG, chercheur associé)

Discutante : Isabel Georges (IRD, Ceped)

12h30-13h30. Buffet-déjeuner sur place

Partie II. Comment les logistiques transforment-elles les territoires ?

(Bâtiment Recherche Sud, Salle 6.040, 6e étage)

En format hybride, lien Zoom : ICI

13h30 : Rutas internacionales y territorios indígenas. Un análisis de los cambios en las dinámicas de acceso a la tierra en las comunidades ayoreo de Puerto María Auxiliadora (Alto Paraguay).

Niccolò Santelia (Università di Torino, Italie)

13h55 : Du Plan Puebla Panama (PPP) à « l’appropriation globale des espaces locaux » : de l’agglutination à la désagrégation de l’espace centraméricain.

Hélène Roux (Ceped, chercheuse associée)

Discutant : Carolina Rojas-Lasch (USACH, Chili)

14h50 : Pause café

15h05 : Cidades amazônicas e neoextrativismo do agronegócio : logística, infraestruturas e as reconfigurações das relações rural/urbano.

Carlos Freire (UFPA, Brésil)

15h30 : Informais, precárias e empreendedoras : do comércio de rua ao comércio virtual.

Livia de Tommasi (UFMG, Brésil)

Discutante : Yumi Garcia dos Santos (UFMG, Brésil)

16h20-17h00. Échanges finaux et conclusion

Argumentaire :

Depuis les années 2010, la « transition énergétique », la compétition internationale pour l’accès aux minerais critiques et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement s’accompagnent d’une intensification des implantations de multinationales dans les Suds. Ces implantations mobilisent des infrastructures, des dispositifs socio-techniques et des technologies sociales destinés à assurer la continuité d’activités à dominante extractive. Elles reconfigurent les économies, les sociabilités, les formes de travail, les modes de vie et l’accès à la terre. En ce sens, ces implantations et les transformations qu’elles entraînent contribuent à (re)produire les périphéries ou les marges qu’elles exploitent : des territoires intégrés, mais dans des logiques de subordination, dans des espaces considérés comme « reculés » ou frontaliers. Si ces dynamiques sont visibles dans les territoires concernés, leurs modalités concrètes d’insertion et leurs effets durables demeurent encore insuffisamment étudiés. L’objectif de la journée d’étude « Périphéries globales et ruptures locales… » est d’analyser la complexité de ces processus afin de comprendre les conditions de leur (dé)stabilisation dans le temps, ainsi que les transformations sociales, économiques et environnementales qu’ils entraînent. La journée réunira des chercheuses et chercheurs travaillant, à partir d’angles d’analyse différents, sur plusieurs études de cas situées dans des espaces périphériques. Il s’agira de les mettre en dialogue afin d’identifier à la fois les circulations, les points de contact et les singularités de processus qui se déploient aujourd’hui à l’échelle globale. Cette mise en dialogue vise enfin à favoriser l’émergence de nouvelles synergies scientifiques, susceptibles de nourrir la constitution d’un réseau de recherche sur les transitions énergétiques dans les Suds, dans une approche multiscalaire et multi-située, au croisement des problématiques liées aux extractivismes, aux infrastructures, aux dispositifs logistiques, aux mondes du travail des hommes et des femmes et aux recompositions des rapports à la terre.

  • Organisateurs de la journée : Isabel Georges (IRD, Ceped), Raphaëlle Chevrillon-Guibert (IRD, PRODIG) et Diego Ortúzar (chercheur associé à PRODIG).
  • Journée organisée par les laboratoires CEPED et PRODIG, avec le soutien de la Fédération Sciences sociales Suds (F3S)

Contact : [email protected], [email protected], [email protected]

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Les mères isolées : objets et sujets des politiques du travail

Mardi 19 mai de 09h00 à 17h00 – En visioconférence + Université de Paris Nanterre Bâtiment Max Weber (W), salle 2 (rez-de-chaussée)

Inscription

Pour faciliter l’organisation de la journée, nous vous remercions de compléter le formulaire d’inscription : https://forms.gle/oLxBBosyBz4257bY8

Visioconférence

https://rendez-vous.renater.fr/muted_user100/JE_Meres_isolees19_mai_207726-091061-77bdbc#config.startWithVideoMuted=true&config.startWithAudioMuted=true

Organisation

Maud Simonet | Directrice de recherche CNRS en sociologie, université Paris Nanterre, IDHE.S

Nicole Teke-Laurent | Post-doctorante en sociologie CNRS-DCS Nantes Université, docteure rattachée à l’IDHE.S – Nanterre

Programme

9 h. Accueil

9 h 30 – 13 h. Première table-ronde. De la maison aux programmes d’activation en passant par les entreprises : les mises au(x) travail(s) des mères isolées

Oriane Lanseman | Doctorante en économie, Université de Lille, CLERSÉ

L’emploi est-il la solution à la pauvreté des mères seules ?

Lilian Lahieyte | MCF en sociologie, Université Sorbonne Paris Nord, IDPS

Les mères isolées au RSA face au travail social : la norme de la « féminité active » et ses appropriations

Arthur Heim | Docteur en économie

L’accompagnement institutionnel intensif des mères isolées : entre vécu et résultats objectifs

Pause : 20 minutes

Marie-Clémence Le Pape | HDR en sociologie, Université Lumière Lyon-2

À qui profite le travail parental ? Le travail doublement invisibilisé des femmes après la séparation

Nicole Teke-Laurent | Post-doctorante en sociologie CNRS-DCS Nantes Université, docteure rattachée à l’IDHE.S – Nanterre

Les mères isolées, cibles du capitalisme de plateforme

13 h – 14 h Pause déjeuner

14 h – 16 h 30. Seconde table-ronde. De l’interpellation des normes genrées capitalistes aux mobilisations sociales : résistances et politisation des mères isolées

Maud Simonet | Directrice de recherche CNRS, Université Paris Nanterre, IDHE.S

« Mothering is work », les mobilisations intersectionnelles des mères au workfare aux USA dans les années 1960-70’s

Chloé Buton | Doctorante en histoire et en sociologie, Université Paris-Est Créteil, CRHEC

Les mères isolées dans les mouvements féministes des années 1970 à aujourd’hui

Agnès Aoudaï | co-fondatrice du Mouvement des mères isolées

Les mobilisations politiques actuelles du Mouvement des Mères isolées

Pause : 10 minutes

Sarah Lebailly | co-fondatrice des Mères Deter

Les revendications portées par les Mères Deter aux élections municipales

Béatrice Bouillon | Docteure en sociologie, Université Paris Dauphine-PSL, Irisso

Ambivalences de la monoparentalité et politisation ordinaire des femmes : comment les mères isolées s’approprient leurs expériences

Marion Para | Docteure en sociologie

« Si le CARE m’était compté ». Controverses autour de l’exploitation du travail domestique gratuit pendant les échanges entre Mères solos

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Saint-Quentin : Grande Brocante, le dimanche 28 juin 2020

Saint-Quentin : Grande Brocante
Date et lieu
Le dimanche 28 juin 2020, de 06h00 à 18h00.
Lieu Saint-Quentin, Aisne
Adresse : ​Quartier Remicourt 02100 Saint-Quentin, Aisne Informations
Contact: [email protected]
Rubriques: brocanteDescription
Grande brocante du quartier de Remicourt,
réservée aux particuliers, plus de 300 exposants.
2 euros le mètre.
Petite restauration, bar.
Renseignements et réservations au 03 23 62 26 97 l’après-midi à partir du 2 juin , Bar le Bellevue, 2 rue Henri Dunant.

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Lieuvillers : BROCANTE, le dimanche 21 juin 2020

Lieuvillers : BROCANTE
Date et lieu
Le dimanche 21 juin 2020, de 06h30 à 18h00.
Lieu Lieuvillers, Oise
Adresse : ​60130 Lieuvillers, Oise Informations
Contact: [email protected]
Rubriques: brocanteDescription
Le Comité des Fêtes de Lieuvillers organise le  dimanche 21 juin de 6h30 à 18h00, sa 27ème brocante + fête communale140 exposants prévus.Participation 3€ le ml avec un minimum de 3mDate limite d inscription : vendredi 19 juin à midiInscriptions et renseignements au 06.81.87.34.46 / 06.75.83.06.56 / 06.08.46.21.10 Fax : 03.44.51.68.33Email : [email protected] d’inscription sur le site : http://www.lieuvillers.eu ou sur facebook : https://www.facebook.com/CFL60130

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Rima AFFAYA « Au-delà d’ici et de là-bas. Le Maroc transnational par l’économie diasporique » | Wissame RAIS « Penser la transidentité en Algérie : tensions entre normes religieuses, contraintes familiales, violences sociales et représentations littéraires du genre »

Mercredi 21 janvier de 14h00 à 17h00 – salle de reunion du Ceped aux Sts Pères Paris 6e + visio

  • Présentation de Rima Affaya : « Au-delà d’ici et de là-bas. Le Maroc transnational par l’économie diasporique »

En s’appuyant sur une enquête ethnographique menée entre le Maroc, la France et la Belgique, cette intervention interroge l’émergence d’une économie diasporique qui s’est développée en marge des politiques publiques, portée par des acteurs de classes populaires longtemps assignés à l’invisibilité sociale. L’analyse des circulations marchandes liées au transport, à l’ameublement et au mariage permet de comprendre comment ces acteurs investissent le commerce comme espace de résistance, de mobilité sociale et de reconfiguration postcoloniale des appartenances. À travers la mise en commerce de la “marocanité”, se dessinent de nouvelles formes de présence diasporique et de connexions transnationales qui déstabilisent les catégories classiques de l’intégration, de l’ethnicité et du nationalisme méthodologique.

  • Présentation de RAIS Wissame : « Penser la transidentité en Algérie : tensions entre normes religieuses, contraintes familiales, violences sociales et représentations littéraires du genre »

Si vous ne pouvez pas être présent(e)s physiquement au séminaire, voici un lien zoom qui vous permettra de vous connecter à distance :

ICI