Popular News
Conservation du patrimoine architectural et restauration des monuments dans la Culture
# La Préservation de Notre Mémoire Collective : Patrimoine Architectural et Restauration des Monuments Notre environnement bâti n’est pas qu’un simple décor. Chaque pierre, chaque façade, chaque monument raconte une histoire – celle de nos ancêtres, de leurs savoir-faire, de leurs aspirations. Le patrimoine architectural est le témoin silencieux des évolutions humaines, un livre d’histoire […]
Le procès de Jeanne Bloch
Dans cette fiction inspirée du procès intenté à Léon Blum, une cheffe d’État est jugée pour avoir trahi l’identité française. Une histoire qui révèle les arbitrages impossibles et la fragilité de l’exercice du pouvoir.
FESTIVAL ARCOMIK 2027
le 24ème festival Arcomik a lieu en 2027, il passera aussi par la maison de l’université, n’hésitez pas venir (re)découvrir de nombreux talents humoristiques de la scène française.
Conférence universitaire
Dans le cadre de la Quinzaine du handicap, l’UA accueille Gildas Bregain, chargé de recherche à l’EHESP à Rennes pour la conférence « Quelles mobilisations pour les droits des personnes handicapées au XXe siècle en Europe et dans les Amériques ».
LE SOUFFLEUR
FERNEY VOLTAIRE (Ain)
le samedi 7 novembre 2026
Depuis les limbes de son après-vie, Ildebrando Biribò est tout à son observation du tumulte humain, lorsqu’il voit qu’un auteur du nom d’Emmanuel Vacca s’est mis en tête d’écrire une pièce sur le moment de sa mort, il décide alors de revenir sur terre…
Un pouce en cavale
Véritable icône numérique, le « like » s’est fait la malle… Le duo de choc parviendra-t-il à mettre la main sur le pouce ?
Le Sortilège
Pour sa première exposition personnelle à la galerie, Bertrand Dezoteux présente un ensemble d’aquarelles et un nouveau film intitulé Le sortilège. Mêlant images animées et prises de vues réelles, le film déroule un épisode marquant de la vie de Rémi Pitoys. Il est moniteur d’auto-école et semble avoir été ensorcelé.Vérifier les angles morts, hiérarchiser les informations qui nous parviennent, estimer la distance d’une voiture dans le rétroviseur tout en se persuadant que l’état de la route devant nous ne changera pas radicalement le temps de vérifier la circulation sur les côtés ou à l’arrière : passer le permis de conduire peut s’apparenter à une école de la perception. C’est aussi entrer dans un système de signes et une langue que chaque moniteur·ice transmet à sa manière, et dont on retiendra éventuellement certaines phrases qui oscillent entre l’instruction et le mantra. La langue d’un·e moniteur·ice exerce une forme d’influence qui apprend à percevoir la route, à se fondredans sa temporalité, ses rythmes, à évaluer les distances, à se situer dans ce réel médiatisé par les vitres et la vitesse de la voiture pour y établir une conduite. Pour restituer cette expérience qui constitue la toile de fond de son film Le sortilège, Bertrand Dezoteux nous fait naviguer entre des images en prise de vue réelle, des panneaux signalétiques générés par un modèle automatisé et un personnage de moniteur d’auto-école modélisé en images de synthèse. Évoluant dans une conception encodée du monde, ce moniteur est le seul personnage du film à apparaître sous les traits d’une image de synthèse.Au cours du film, les panneaux signalétiques, les conseils de conduite et le code de la route vont se retrouver confrontés à une autre manière de se rapporter au réel : le sortilège. Ces sorts, ce sont ceux qui frappent un jour le moniteur d’auto-école, bouleversant ses perceptions et sa position dans le monde. Dans la sorcellerie, les lois de la causalité vacillent et la parole devient une guerre totale dans laquelle on est ensorcelé ou pas, sorcier ou désorceleur. Le débordement hors de la causalité que produit la sorcellerie s’exprime à travers les accrocs entre la prise de vue réelle et la modélisation, mais aussi entre la modélisation faite main et celle faite par IA. Qu’il s’agisse d’apprendre à interpréter les signes de la route pour céder le passage ou de recevoir un sortilège qui fait perdre la vue et la parole, dans les deux cas on encode, on constitue un message selon les règles d’un système d’expression. En se déclarant ensorcelé et en recourant à l’aide d’un guérisseur, on explique la série des malheurs par un système d’actes de langage et de forces tout aussi précis que celui du code de la route.La Galerie Anne Barrault a bénéficié du soutien à un projet du Cnap pour cette exposition.
Flower Bed
À la logique patrimoniale de la conservation, Socheata Canto-Aing substitue celle de l’expérience et de l’oralité. Son travail envisage l’exposition comme un espace de circulation où les souvenirs ne sont pas seulement conservés et exposés, mais transmis. Ses performances et installations déplacent la mémoire du registre de l’objet et du document vers celui de la relation.Socheata Canto-Aing fait vivre un patrimoine du quotidien, composé d’objets modestes et de souvenirs fragiles. Objets ordinaires ou périssables, paperasse administrative et contenants jetables deviennent les supports d’un acte de mémoire qui ne prend sens qu’à travers les gestes, les récits et la participation des visiteurs. Transfiguré, le musée intime de la famille s’ouvre ainsi à une expérience collective. Notamment au travers de la programmation d’une performance, de rencontres et d’ateliers, l’exposition « Flower bed » entend proposer cet espace de relations.L’exposition met en relation plusieurs espaces culturels. Les intérieurs d’armoires dialoguent avec les plate-bandes fleuries des petites villes françaises et les espaces de rituels funéraires au Cambodge. Ces formes vernaculaires composent un paysage commun où les symboles circulent d’une culture à l’autre. Cette réflexion se prolonge dans des maquettes de temples réalisées à partir de cartons d’emballage. À l’intérieur, les visuels publicitaires demeurent visibles : galets, encens et petit bouddha dénaturés, dans un format domestique et décoratif pour vendre la trop belle promesse d’une relaxation qui se consomme. VERNISSAGEVendredi 6 novembre de 17h à 20hPerformance de Socheata Canto-Aing à 19hRENCONTRE AVEC SOKO PHAY*Samedi 7 novembre de 16h à 17h30*Soko Phay est professeure en histoire et théorie de l’art contemporain à l’Université Paris 8 et au Nouveau collège d’Études politiques de l’Université Paris Lumières. Elle est directrice du Laboratoire « Arts des images et art contemporain » (AIAC).Son dernier livre Cambodge – L’art devant l’extrême – De Rithy Panh à la jeune générationCONVERSATION AVEC HORYA MAKHLOUF*Jeudi 26 novembre de 19h à 20h30*Horya Makhlouf est historienne de l’art, autrice, critique d’art et curatrice indépendante. Elle est coordinatrice de la programmation artistique et commissaire des projets spéciaux au Palais de TokyoLECTURE ET ATELIER AVEC SOCHEATA CANTO-AINGSamedi 12 décembre de 14h à 16h30- Lecture de textes de 14h à 15hArtistes invité·e·s : Carlota Sandoval Lizarralde, Kübra Jantekey, Kianuë Tran Kiêu- Atelier de 15h à 16h30Fabrication d’un bol à la manière de Vaisselle familialeLa Galerie Fahmy Malinovsky a bénéficié du soutien à un projet du Cnap pour cette exposition.
Derrière la porte
Derrière la Porte » marque la quatrième exposition personnelle de l’artiste Florence Paradeis à la Galerie In situ – fabienne leclerc. À cette occasion, elle présente de nouvelles oeuvres photographiques qui mettent au jour les phénomènes invisibles qui régissent nos intérieurs. Saisissant l’ordinaire avec une certaine brutalité, elle révèle les tensions qui façonnent notre rapport à l’intime. Chaque photographie est conçue comme une saynète dans laquelle Florence Paradeis agence, principalement à huis clos, ses modèles ou des objets selon des configurations d’un ordinaire suspect. Derrière l’apparente banalité des situations cristallisées par l’image se glissent des indices qui laissent planer, en creux, un malaise. Entre mise en scène du quotidien et assemblage de fragments absurdes qui composent la réalité, son travail dévoile lors de sa lecture, les dessous de l’image. Ses photographies mettent en scène des objets de la vie quotidienne poussés à l’entropie, qui se détruisent discrètement et s’agencent pour souligner certains dysfonctionnements etfragilités. Cristallisant des idéaux de vie domestique, ces objets suscitent chez l’artiste une forme de dérision. Le triptyque Chalet déconstruit pas à pas la maquette d’un chalet idéal. Conçu comme un jouet pour enfant, il apparaît disloqué dans une première image, puis son rez-dechaussée disparaît, pour ne laisser place qu’à la toiture, vidée de toute sa splendeur. S’ouvre alors une véritable poésie du vide. Une absurdité latente se retrouve dans ses associations incongrues d’objet, de situations, quimiment et révèlent la part étrange de nos vies. Sortie, saisit un ami figé dans une posture grotesque, adoptée par le corps au moment d’enfiler son manteau. Savamment mises en scène par Florence, ces situations cherchent à révéler les phénomènes chaotiques et silencieux qui régissent la banalité de l’être. Fer à Perroquet n’est pas sans rappeler l’oeuvre Cadeau (1921) de Man ray, un fer à repasser orné d’une rangée de clous, devenu l’antithèse satirique de sa fonction. Poussé à l’absurde, cet objet familier devient menaçant et subversif. C’est dans cette filiation dadaïste que Florence Paradeis s’approprie les objets domestiques et constitue des ready-made transposés sur papier. Le medium photographique en tant que tel est appréhendé comme un leurre de la réalité chez Florence Paradeis, qui oscille entre mise en scène étudiée des sujets, et la volonté d’obtenir une forme de brutalité honnête dans la capture photographique. Le bouquet laisse entrevoir un moment partagé entre une mère et sa fille. Aucun sentiment n’est explicitement suggéré, aucune émotion ne s’impose, la photographie saisit un moment de latence, peut-être de complicité. Pourtant le fond délibérément incliné laisse une saveur aigre dans l’équilibre apparent de la scène. Des éléments de décors, des indices et des cadrages obliques viennent toujours suggérer une forme de dysfonctionnement des liens que nous entretenons. « J’aime les cadrages cruels, les bords tranchants…tout ce qui rapproche l’image d’un bloc de réalité brute découpée. Je veux rendre l’image aussi agressive que le réel…il n’y a pas de raison !».Dépouillée de toute splendeur, l’image laisse place à un minimalisme photographique allant chercher la réalité à sa propre essence et sa brièveté. Inspirée par l’immédiateté des nouvelles et des poèmes de Raymond Carver, et sa prose brute de l’ordinaire, Florence Paradeis nous donne accès, dans les failles de ses photographies, aux gestes et actions inconscients, qui façonnent notre rapport à l’intime. Félix FélisazLa Galerie In Situ – fabienne leclerc a bénéficié du soutien à un projet du Cnap pour cette exposition.
SCENE OUVERTE
MANDELIEU LA NAPOULE (Alpes Maritimes)
le samedi 12 décembre 2026
La Scène ouverte à tous permet de venir tester son talent !
