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Gestion écoresponsable des ressources en eau et sobriété : l’urgence pour l’Environnement

Voici un article complet, structuré avec des titres HTML, qui répond à vos exigences en matière de contenu, de style et de longueur, adapté pour une plateforme d’événements diversifiée. *** # Gestion Écoresponsable et Sobriété de l’Eau : L’Urgence Environnementale à Portée de Main L’eau, cette ressource inestimable, est le cœur battant de la vie […]

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Ou-ka-ti ou-ka-ti de Babeth Rambault

Lancement en présence de Babeth Rambault le samedi 24 octobre à 16h à l’occasion du salon Offprint.« Ou-ka-ti ou-ka-ti », répète Michel Simon en faisant disparaitre un as de pique parmi d’autres cartes sur une table de jeu de fortune faite d’un vieux parapluie ouvert, dans une scène du film Fric-Frac. Organisée autour du texte de l’historienne et critique d’art Vanessa Morisset, la première monographie de Babeth Rambault aborde son travail empathique aux formes déclassées du point de vue des figures d’exposition qui y sont contenues en puissance ou développées.La mise en livre organique et joueuse d’Olivier Lebrun cultive dans des effets de translucidité un dialogue coloré, candide et mouvementé entre iconographie et texte.Cet ouvrage est réalisé du soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques (Cnap), de l’ADAGP et de L’Artothèque, Espaces d’art contemporain de Caen.Direction éditoriale : Babeth Rambault, Vanessa Morisset, Olivier LebrunTexte : Vanessa MorissetTraduction : Cynthia Gonzalez-BréartRelecture : Stéphanie GeelMise en livre : Olivier LebrunCaractères : Handwerk (David Schatz, Philipp Herrmann & Sereina Rothenberger, 2025), Linus (Charles Mazé, 2026 -), Mona (Karl Nawrot, 2012, 2020 – 2022)Langues : Français-anglais148 × 230 mm400 pagesImpression : Tallinna Raamatutrükikoja, TallinnPremière édition : 510 exemplairesNovembre 2026ISBN : 979-10-96155-64-4 

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Le Sacre du printemps et House

Dans un style fortement théâtral, le chorégraphe Mats Ek s’empare du Sacre du printemps de Stravinski. Cette version, qui entre au répertoire du Ballet de l’Opéra de Lyon, sera accompagnée en live par l’Orchestre en grande formation. Une soirée comme un soulèvement, car la pièce de Sharon Eyal, House, aura déjà électrisé la salle de sa vibration magnétique.

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À l’abri de l’arbre indompté

Du 22 octobre au 11 novembre 2026, la Galerie Valérie Eymeric propose la première exposition personnelle de l’artiste Ghazale Bahiraie. »Les arbres ne sont pas de simples paysages ; ils sont les corps de cette terre. Des êtres dont les racines puisent dans la mémoire et les branches s’élèvent dans l’agitation du feu. Cette exposition est le récit d’une résilience au cœur des flammes, là où la frontière entre consumation et renaissance s’efface. Dans ces œuvres, un dialogue constant s’établit entre la douceur et la violence. L’artiste utilise la broderie et le fil symboles de soin, d’intimité et de réparation pour exprimer la blessure, l’angoisse et le chaos d’une nation sous le feu de l’oppression. Chaque point de suture devient ici un acte de survie face à la destruction.Ces pieds qui avancent à travers les cendres sont les traces d’un peuple qui refuse de tomber. Sous la menace constante, dans l’ombre d’une guerre imposée, ils cherchent refuge ».La Galerie Valérie Eymeric a bénéficié du soutien à un projet du Cnap pour ce projet. 

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À l’abri de l’arbre indompté

Du 22 octobre au 11 novembre 2026, la Galerie Valérie Eymeric propose la première exposition personnelle de l’artiste Ghazale Bahiraie. »Les arbres ne sont pas de simples paysages ; ils sont les corps de cette terre. Des êtres dont les racines puisent dans la mémoire et les branches s’élèvent dans l’agitation du feu. Cette exposition est le récit d’une résilience au cœur des flammes, là où la frontière entre consumation et renaissance s’efface. Dans ces œuvres, un dialogue constant s’établit entre la douceur et la violence. L’artiste utilise la broderie et le fil symboles de soin, d’intimité et de réparation pour exprimer la blessure, l’angoisse et le chaos d’une nation sous le feu de l’oppression. Chaque point de suture devient ici un acte de survie face à la destruction.Ces pieds qui avancent à travers les cendres sont les traces d’un peuple qui refuse de tomber. Sous la menace constante, dans l’ombre d’une guerre imposée, ils cherchent refuge ».La Galerie Valérie Eymeric a bénéficié du soutien à un projet du Cnap pour ce projet.