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Semaine de quatre jours et flexibilité : l’évolution des modes d’organisation du Travail
« `html L’Évolution du Travail : Semaine de Quatre Jours et Flexibilité, une Révolution pour Tous Le monde du travail est en constante mutation, mais rarement avons-nous assisté à une transformation aussi profonde et rapide que celle impulsée par la quête de flexibilité et l’émergence de la semaine de quatre jours. Ce ne sont plus de […]
Lyon Burlesque Festival
Le Lyon Burlesque Festival revient à Lyon les 13 et 14 novembre pour deux soirées dédiées à l’effeuillage burlesque, au cabaret, aux performances et au spectacle vivant. Deux soirs, deux salles, deux ambiances.
TATIE Ô ATELIER SLAM + SCÈNE OUVERTE
LA ROCHELLE (Charente Maritime)
le vendredi 6 novembre 2026
Atelier slam ouvert à tous avec Tatie Ô : jeux d’expression écrite et orale pour écrire, dire, se découvrir et rencontrer l’autre dans la confiance et le respect. Bonne humeur, humour et émotions, puis scène ouverte pour partager ses mots.
Gouvernance d’entreprise et critères RSE : intégrer la durabilité dans l’Entreprise
« `html Gouvernance d’entreprise et critères RSE : Le Duo Indispensable pour une Durabilité Intégrée Dans un monde en constante mutation, où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) occupent une place prépondérante dans les débats publics et les stratégies d’investissement, l’entreprise se trouve à un carrefour. La simple maximisation du profit ne suffit plus […]
La Semaine Climat
Eau, matières premières, métaux rares, ressources énergétiques… Comment répondre à nos besoins sans épuiser les ressources de la planète ? Pour cette 6ᵉ édition, la Mairie du 1er arrondissement propose plusieurs rendez-vous pour mieux comprendre les enjeux liés à leur extraction, leur utilisation et leur partage, en France comme à l’échelle internationale.
CONCERT DU QUINTETO LIBERTAD!
ST SYMPHORIEN DE MAHUN (Ardèche)
le dimanche 25 octobre 2026
Quinteto Libertad! propose des arrangements modernes sur des compositions du bandonéoniste Astor Piazzolla, tout en respectant les racines du style inventé par ce dernier : le Nuevo Tango.
Penser la paix
Dans le cadre de la parution de la revue AREA n° 38-39 consacrée à l’art et à la paix, la galerie Area est heureuse de vous présenter sa nouvelle exposition intitulée Penser la paix, sous le parrainage de la LIN Xiang Xiong Art Gallery.Programme :Exposition du 22 octobre au 7 novembre 2026Quand ? Vernissage le 22 octobre à partir de 18h30.Où ? Galerie Area, 46 bis rue de Paradis, 75010, du mercredi au samedi, de 14h à 19h.
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Nina Wakeford utilise la performance, l’installation et l’image en mouvement pour aborder les combats non résolus des mouvements sociaux du passé, ainsi que les défis déclenchés par leur réactivation. Son inspiration lui vient d’archives historiques, mais aussi de ses amis, de ses amants et de leurs obsessions.Dans ce projet, son point de départ a été le décès d’une amie, Anna Livia Brawn, et un livre oublié. Anna avait traduit en anglais un roman de 1930 écrit par une autrice parisienne ouvertement lesbienne, Lucie Delarus-Mardrus. Dans ce roman, le personnage principal vit à la fois en tant qu’homme et femme. L’autrice y intègre des caricatures de « célébrités » lesbiennes bourgeoises, dont certaines étaient connues pour partager des moments intimes lors de leurs promenades à cheval dans le Bois de Boulogne. Pourtant, l’autrice est morte presque sans le sou, après s’être aliénée sa famille et ses amis en refusant de mettre fin à sa relation avec une chanteuse de music-hall à l’accent « parigot » de la classe ouvrière et au « langage vulgaire ». Après avoir enfin déniché une première édition du roman à la Librairie Vignes à Paris, Nina a eu le sentiment de renouer avec Anna.En réponse aux enjeux de réinterpréter et de raconter des moments de rencontres furtives entre femmes et dans un élan bibliophile, Nina met en relation un assemblage de matériaux récemment collectés, chantés, parlés, mis en scène.Nina Wakeford (Royaume-Uni) est en résidence par le biais du programme 2–12
Boom Krach Bang Guignol
Guignol milliardaire ? Voilà qui risque de ne pas plaire à Madelon. Quant à Gnafron, il a déjà des problèmes avec les habitants du quartier… Découvrez Boom Krach Bang Guignol en famille pour les vacances de la Toussaint. Rendez-vous dans le bel écrin du Théâtre Guignol de Lyon.
Tu sais, je n’ai jamais fait de photo
On peut s’étonner qu’un lieu généralement consacré à la photographie expose un artiste qui, c’est le moins qu’on puisse dire, n’est pas connu comme photographe, lui qui affirmait à qui voulait l’entendre qu’il n’avait jamais fait de photo.L’œuvre de Jacques Villeglé (1926−2022), l’une des plus considérables de l’art de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe, précède le mouvement auquel on l’a généralement rattachée, le nouveau réalisme, et lui survit. Au sein de ce regroupement aussi éphémère qu’incertain, Jacques Villeglé a appartenu, avec Raymond Hains, François Dufrêne, Mimmo Rotella et, quoique d’une autre manière, Gérard Deschamps, à une sorte de sous-groupe qu’on a appelé tantôt les « affichistes », tantôt les « décollagistes ». Les Bretons Hains et Villeglé n’ignoraient pas qu’en arrachant leur première affiche lacérée, Ach Alma Manetro, à Paris en 1949, ils posaient les prémisses d’une œuvre éminemment originale, contestation radicale de la peinture de l’époque, en lointain écho aux readymades de Marcel Duchamp.Rien là cependant qui ait, en apparence du moins, un lien avec la photographie. Pendant plus de cinquante ans, tant qu’il lui fut possible d’accéder aux affiches sur lesquelles maints passants inconnus s’exprimaient par déchirures ou graffitis – rejoignant par leurs gestes l’entité collective qu’il baptisa le « Lacéré Anonyme » –, Villeglé a déplacé des couches d’affiches de différentes tailles de la rue vers l’atelier où elles étaient traitées : recadrées, parfois, et le plus souvent marouflées sur panneau rigide. Se fondant sur une conception inédite de l’œuvre, Villeglé se veut l’amplificateur des échos du monde, échos qui, plus tard, prendront également la forme de lettres retravaillées en symboles que l’artiste nommera ses « alphabets sociopolitiques ». Jusqu’au début des années 1960, dans les affiches, c’est le texte, la typographie et le dessin qui dominent, avant que, pour des raisons d’efficacité communicationnelle mais aussi de gain de temps et donc d’argent, n’apparaissent les photographies. Nous y sommes. Car s’il est une approche, certes paradoxale, mais féconde et assurément inédite, de l’œuvre de Villeglé, c’est bien la photographie. A-t-on remarqué à quel point les affiches, lacérées ou pas, constituent de véritables musées de la photographie en plein air ? Photos de mode, photos publicitaires, photos de stars du showbiz, portraits d’hommes et de femmes politiques, etc. La photographie se trouve dorénavant au cœur même de ces tableaux que l’artiste tire de la rue. Mais le lien entre les affiches lacérées et l’image argentique (à l’époque) va bien au-delà de la seule présence de cette dernière. Un certain nombre de caractéristiques, en fait trois opérations fondamentales, sont communes aux arracheurs d’affiches et aux photographes, quoique dans un ordre d’intervention partiellement différent : regarder, prélever, cadrer, pour les premiers ; regarder, cadrer, prélever, pour les seconds. Enfin, à l’instar de nombreux artistes mais bien plus que la plupart, Jacques Villeglé a été photographié : seul, en compagnie, au travail, en pleine action d’arrachage, etc. Ses photographes ont pour nom Shunk & Kender, André Villers, Jacques Faujour, André Morain, Didier Gicquel, Yves Trémorin, François Poivret, sans oublier sa fille Fabienne et l’ami Raymond Hains, parmi bien d’autres.L’exposition Jacques Villeglé : « Tu sais, je n’ai jamais fait de photo » s’articule à la publication par GwinZegal du livre éponyme de Jean-Marc Huitorel. L’ouvrage, s’il traite avant tout du rapport de Villeglé à la photographie, ouvre à d’autres questions, celle de la place et du rôle de la photographie chez les nouveaux réalistes, par exemple, ou bien encore de l’importance d’artistes comme Brassaï ou Dubuffet dans cette poésie urbaine à laquelle Villeglé a apporté une contribution essentielle et où les écrivains sont très présents. Ainsi l’exposition, comme le livre dont elle procède, se veut à la fois l’étude d’un aspect méconnu de l’œuvre de cet artiste majeur, dont on célèbre cette année le centenaire, et une réflexion sur la nature et les usages de la photographie.
